Les Communs d'Abord https://www.les-communs-dabord.org le media des communs Tue, 03 Dec 2019 19:56:42 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.les-communs-dabord.org/wp-content/uploads/sites/18/2016/07/favicon-lcd.png Les Communs d'Abord https://www.les-communs-dabord.org 32 32 Open Food Facts, le « Wikipédia de l’alimentation », lance sa campagne de financement 2020 ! https://www.les-communs-dabord.org/open-food-facts-le-wikipedia-de-lalimentation-lance-sa-campagne-de-financement-2020/ https://www.les-communs-dabord.org/open-food-facts-le-wikipedia-de-lalimentation-lance-sa-campagne-de-financement-2020/#respond Tue, 03 Dec 2019 19:45:30 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4988 Open Food Facts est le « Wikipédia de l’alimentation », c’est-à-dire la plus grande base de données libre et ouverte de produits alimentaires. Open Food Facts est aussi 100% gratuit et indépendant de l’industrie. Ce 3 décembre 2019, Open Food Facts lance une campagne de dons pour assurer son financement 2020. Le projet a besoin de votre […]

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Open Food Facts est le « Wikipédia de l’alimentation », c’est-à-dire la plus grande base de données libre et ouverte de produits alimentaires. Open Food Facts est aussi 100% gratuit et indépendant de l’industrie.

Ce 3 décembre 2019, Open Food Facts lance une campagne de dons pour assurer son financement 2020. Le projet a besoin de votre aide pour pouvoir continuer et se développer, et ainsi rendre l’industrie alimentaire transparente, permettre à chacun de choisir des meilleurs aliments avec ses propres critères, et encourager l’amélioration de la qualité des produits !
Pour plus d’informations et contribuer à la campagne : https://fr.openfoodfacts.org/faire-un-don-a-open-food-facts

 

Nous avons lancé Open Food Facts parce que nous croyons que les informations sur ce que nous mangeons sont des informations d’intérêt public et qu’elles doivent donc être publiques, libres et ouvertes.

Nos données sont utilisées par les citoyens pour faire des choix alimentaires plus sains grâce à notre application mobile, par les chercheurs en santé publique pour étudier l’impact des aliments sur notre santé, par les journalistes pour leurs reportages, et même par l’industrie pour améliorer leurs produits. C’est le pouvoir de la transparence alimentaire: il profite à tous!

Lorsque nous avons créé Open Food Facts, nous avons clairement choisi de faire un projet non lucratif afin de maximiser notre impact en donnant gracieusement tout notre travail. Nous avons également fait le choix d’être totalement indépendants de l’industrie et de ne jamais accepter de financement susceptible de compromettre notre mission.

En conséquence, nous avons démarré le projet avec un tout petit budget et nous nous efforçons de rester agiles et efficaces. De 2012 à 2017, nous étions tous bénévoles et notre budget annuel était inférieur à 1000 euros ! Le projet a toutefois beaucoup évolué et nous avons maintenant besoin d’un peu plus pour poursuivre notre mission.

Pour nous aider à continuer à faire tourner et grandir le projet, vous pouvez faire un don à l’association Open Food Facts.

 

Open Food Facts a besoin de votre soutien pour continuer et développer le projet et  Vous pouvez nous aider en faisant un don à l’association Open Food Facts et en partageant le tweet et le message Facebook de notre campagne de dons pour 2020. Merci beaucoup !

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Lancement du Calendrier de l’avent du domaine public, édition québécoise. Découvrez chaque jour une nouvelle œuvre remarquable qui entrera dans le domaine public du Canada en 2020 ! https://www.les-communs-dabord.org/lancement-du-calendrier-de-lavent-du-domaine-public-edition-quebecoise-decouvrez-chaque-jour-une-nouvelle-oeuvre-remarquable-qui-entrera-dans-le-domaine-public-du-canada-en-2020/ https://www.les-communs-dabord.org/lancement-du-calendrier-de-lavent-du-domaine-public-edition-quebecoise-decouvrez-chaque-jour-une-nouvelle-oeuvre-remarquable-qui-entrera-dans-le-domaine-public-du-canada-en-2020/#respond Sun, 01 Dec 2019 17:44:00 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4983 Du 1 au 31 décembre 2019, découvrez chaque jour une nouvelle œuvre remarquable qui entrera dans le domaine public du Canada le 1er janvier prochain : « Calendrier de l’avent du domaine public, édition québécoise »     Le Calendrier de l’Avent du domaine public est de retour pour une 5e année! Le cortège des entrantes et […]

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Du 1 au 31 décembre 2019, découvrez chaque jour une nouvelle œuvre remarquable qui entrera dans le domaine public du Canada le 1er janvier prochain : « Calendrier de l’avent du domaine public, édition québécoise »

 

 

Le Calendrier de l’Avent du domaine public est de retour pour une 5e année! Le cortège des entrantes et des entrants dont les créations entreront dans le domaine public en 2020 se prépare fébrilement en coulisse. Nous les adoptons, souvent au hasard, et quelques coups de plumeau et deux ou trois clics plus tard*, nous les redécouvrons dans toute leur splendeur sous le grand soleil du désoubli pour notre plus grand plaisir et le vôtre.

Chaque jour du mois de décembre, un nouvel entrant ou une nouvelle entrante sera révélé(e) avec des informations sur leurs oeuvres libérées nous invitant ainsi à reprendre le fil de cette grande conversation que notre ingrate mémoire s’étiolant avait nonchalamment interrompue.

Le domaine public rassemble l’ensemble des œuvres de l’esprit pour lesquelles les droits d’auteur et d’autrice sont expirés. Au Canada, l’expiration des droits se produit 50 ans après la mort du créateur ou de la créatrice. En vertu de ces termes, les oeuvres deviennent librement accessibles : Il est désormais possible de les partager, de les copier ou remixer sans demander d’autorisation ou payer des redevances. Ces sont des communs et des trésors patrimoniaux. Malheureusement, ces conditions juridiques qui prévalent actuellement pourraient ne pas subsister très longtemps. L’initiative du Calendrier pourrait donc tirer à sa fin.

Dans les circonstances, nous avons décidé souligner avec faste le 5ième anniversaire de ce projet fou en célébrant, aux côtés des nouveaux, cinq figures de femmes dont les oeuvres appartenaient déjà au domaine public canadien avant l’existence du Calendrier.** À cette sélection canadienne, nous avons ajouter une autrice américaine et une artiste mexicaine pour faire un clin d’oeil à l’accord commercial Canada-États-Unis-Mexique dont les nouvelles conditions sont susceptibles d’entraîner la prolongation des termes actuels de la durée du droit d’auteur au Canada ⏤ en compromettant du même coup l’équilibre entre le droit d’auteur et celui des usagers et des usagères tel qu’il est établi au Canada depuis plusieurs décennies.

L’aventure du Calendrier se déroule en parallèle avec celle des collègues français; cette co-célébration des communs du domaine public voulait jusqu’à ce jour mettre de l’avant la comparaison entre les pays «vie+50» et «vie+70» pour en faire un exercice pédagogique.

Ça commence demain : Pleins feux sur les entrant(e)s du domaine public canadien !

* Avouons tout de même candidement : Il nous faut parfois brasser mers et mondes des bibliothèques et des archives, se lancer dans des chantiers archéologiques dignes de la Vallée des rois et des reines pour quelques précieuses miettes d’histoires.

** L’élaboration du Calendrier, surtout dans les premières années, ne reflétaient pas tout à fait la parité, c’est l’occasion d’introduire un peu plus d’équité dans ce dernier.

Source : https://www.savoirslibres.ca/2019/11/30/le-calendrier-de-lavent-du-domaine-public-est-de-retour-pour-son-5e-anniversaire/

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Production de savoirs issue de l’expérimentation populaire comme levier de transformation sociale. Hugues Bazin (13 décembre 2019, Perpignan) https://www.les-communs-dabord.org/production-de-savoirs-issue-de-lexperimentation-populaire-comme-levier-de-transformation-sociale-hugues-bazin-13-decembre-2019-perpignan/ https://www.les-communs-dabord.org/production-de-savoirs-issue-de-lexperimentation-populaire-comme-levier-de-transformation-sociale-hugues-bazin-13-decembre-2019-perpignan/#respond Sat, 30 Nov 2019 00:27:21 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4975 Le 13 décembre 2019 se tiendra à Perpignan une conférence tenue par le chercheur en sciences sociales Hugues Bazin intitulée « Production de savoirs issus de l’expérimentation populaire comme levier de transformation sociale », dans le cadre du séminaire 2019-2020 du laboratoire CORHIS. Téléchargez le programme complet du séminaire 2019-2020 Inscription   Nous nous inspirerons de la […]

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Le 13 décembre 2019 se tiendra à Perpignan une conférence tenue par le chercheur en sciences sociales Hugues Bazin intitulée « Production de savoirs issus de l’expérimentation populaire comme levier de transformation sociale », dans le cadre du séminaire 2019-2020 du laboratoire CORHIS.

 

Nous nous inspirerons de la publication d’un travail collectif qui regroupe une quinzaine d’expériences pour étayer nos propos : « Recherche-action et écriture réflexive : la pratique innovante des espaces comme levier de transformation sociale » (Cahiers de l’action n°51, injep, 2018) : [http://recherche-action.fr/labo-social/download/LISRA/Cahiers-action_51-52.pdf]).

Nous aborderons notamment trois enjeux soulevés par cette démarche :
– valider une production de savoirs à partir des pratiques d’expérimentation sociale et légitimer la posture d’acteur-chercheur ;
– être au cœur et accompagner un processus instituant dans des « contre-espaces » qui nous convoquent et nous enseignent sur les profondes mutations de société ;
– contribuer à un référentiel sur un « tiers espace de la recherche-action » qui interroge la place des sciences dites ‘citoyennes, collaboratives, participatives’ au cœur de la société.

Nous conclurons sur la définition et la pérennisation de « centralités populaires » comme espaces d’analyse et d’action.

 

Source

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Dignité, communs et politiques publiques locales https://www.les-communs-dabord.org/dignite-communs-et-politiques-publiques-locales/ https://www.les-communs-dabord.org/dignite-communs-et-politiques-publiques-locales/#respond Sat, 30 Nov 2019 00:00:58 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4970 Le 26 novembre 2019 était organisé par Remix The Communs un « appel en commun » dédié à la présentation du Rapport de synthèse de la recherche-action : Dignité – L’usage potentiel du concept de dignité dans des politiques publiques locales, publié en Octobre 2019 par l’association Ville en commun. La discussion a porté sur l’objet de […]

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Le 26 novembre 2019 était organisé par Remix The Communs un « appel en commun » dédié à la présentation du Rapport de synthèse de la recherche-action : Dignité – L’usage potentiel du concept de dignité dans des politiques publiques locales, publié en Octobre 2019 par l’association Ville en commun. La discussion a porté sur l’objet de l’étude, la relation entre dignité et communs et les politiques qui peuvent être imaginées dans ce sens d’une part et d’autre part sur la démarche de recherche action comme processus de mise en travail de la ville.

Le rapport peut être téléchargé au lien suivant.
La synthèse de cette rencontre est consultable sur le site de Remix The Commons.

Cette recherche-action a porté sur la façon dont le concept de dignité peut être mobilisé et traité dans des politiques publiques locales. Elle a été construite autour de 3 volets qui se nourrissent les uns les autres et n’ont volontairement pas été menés de manière séquentielle.

  • Un cycle de séminaires théoriques sur la notion de dignité ;
  • Une recherche-action sur trois terrains ;
  • Une réflexion sur l’opérationnalité de la dignité.

Le rapport est la synthèse de ces trois volets. La recherche-action a été initiée en novembre 2016 et pilotée par Ville en commun, avec la participation du LAVUE, laboratoire CNRS sur les études urbaines. L’équipe du projet était composée de Robert Spizzichino et d’Aurélie Landon (qui présentera ces travaux) pour la conduite de la recherche ainsi que d’Agnès Deboulet et Khedidja Mamou pour le comité scientifique du LAVUE et Marta Pappalardo sur les éléments théoriques de la recherche.

 

Source : Remix The Commons

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« Les communs, source de nouveaux usages ? » Conférence par Lionel Maurel au séminaire Design with Care (11 décembre 2019, Paris) https://www.les-communs-dabord.org/les-communs-source-de-nouveaux-usages-conference-par-lionel-maurel-au-seminaire-design-with-care-11-decembre-2019-paris/ https://www.les-communs-dabord.org/les-communs-source-de-nouveaux-usages-conference-par-lionel-maurel-au-seminaire-design-with-care-11-decembre-2019-paris/#respond Fri, 29 Nov 2019 18:01:39 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4962 Dans le cadre du séminaire Design with Care, Lionel Maurel donnera une conférence intitulée « Les communs, source de nouveaux usages ? » le 11 décembre 2019 à 18h au CNAM (Amphithéâtre Jean-Baptiste Say, 292 rue Saint Martin 75003 Paris)   La question des communs relativement nouvelle dans la sphère du design est essentielle pour comprendre les […]

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Dans le cadre du séminaire Design with Care, Lionel Maurel donnera une conférence intitulée « Les communs, source de nouveaux usages ? » le 11 décembre 2019 à 18h au CNAM (Amphithéâtre Jean-Baptiste Say, 292 rue Saint Martin 75003 Paris)

 

La question des communs relativement nouvelle dans la sphère du design est essentielle pour comprendre les environnements dans lesquels se fera la création demain. Il s’agit de données clés dans la régulation démocratique. Pour en parler, nous avons invité Lionel Maurel (@calimaq), juriste de formation, conservateur de bibliothèques et spécialiste de la notion des communs.

Lionel Maurel est juriste de formation et conservateur de bibliothèques, en poste à l’Institut National des Sciences Humaines et Sociales (INSHS) du CNRS, où il occupe les fonctions de directeur adjoint scientifique en charge des questions d’information scientifique et technique (IST). Auteur du blog S.I.Lex depuis 2009, il est spécialisé dans les questions de propriété intellectuelle et de droit du numérique. Ses champs de recherche couvrent la propriété intellectuelle (principalement le droit d’auteur), le droit de l’Internet et le droit de l’information, le droit de la culture, les licences libres et la culture libre, l’édition numérique, l’Open Access, l’Open Data, la protection des données personnelles et de la vie privée, la questions des Communs. Lionel Maurel est membre du Comité de la prospective de la CNIL, du Comité Scientifique et Technique du CCSD et du Comité pour la Science Ouverte.

Co-fondateur du collectif SavoirsCom1 dédié aux politiques publiques des Communs de la connaissance, il est également membre fondateur de la Quadrature du Net, association de défense des libertés dans l’environnement numérique.

Source : https://chaire-philo.fr/calendrier/les-communs-source-de-nouveaux-usages

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Appel à contributions « Réseaux, territoire, communs » (2 décembre 2019) https://www.les-communs-dabord.org/appel-a-contributions-reseaux-territoire-communs-2-decembre-2019/ https://www.les-communs-dabord.org/appel-a-contributions-reseaux-territoire-communs-2-decembre-2019/#respond Wed, 27 Nov 2019 21:28:50 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4957 Dans le cadre d’un numéro thématique pour Flux, Cahiers scientifiques internationaux Réseaux et territoires, un appel à contributions de recherche intitulé « Réseaux, territoire, communs » est proposé jusqu’au 2 décembre 2019, et consultable sur Calenda. Popularisée par l’attribution en 2009 à Elinor Ostrom du prix Nobel d’Économie, la notion de communs réémerge et se développe dans […]

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Dans le cadre d’un numéro thématique pour Flux, Cahiers scientifiques internationaux Réseaux et territoires, un appel à contributions de recherche intitulé « Réseaux, territoire, communs » est proposé jusqu’au 2 décembre 2019, et consultable sur Calenda.

Popularisée par l’attribution en 2009 à Elinor Ostrom du prix Nobel d’Économie, la notion de communs réémerge et se développe dans différents champs des sciences sociales et économiques. Comment cette notion peut-elle amener à (re-)penser les modes d’émergence et de gouvernance de l’objet réseau et des services urbains collectifs associés ? Quelles sont les formes d’incarnation de la gestion de ces services répondant aujourd’hui effectivement à une logique de communs ? L’analyse de la gestion de ces réseaux et services peut-elle contribuer à enrichir, voire à discuter la définition actuelle de cette notion ? Telles sont les questions au cœur de cet appel à articles. Les approches critiques fondées sur des analyses et cas d’étude empiriques permettant de diversifier une pensée des communs essentiellement portée par des économistes sont plus particulièrement bienvenues.

Argumentaire

En 1968, le sociobiologiste Garret Hardin publie dans la revue Science un article intitulé « La tragédie des communs » (Hardin, 1968) : il y soutient que tout bien réputé « commun », en ce sens où il ne relève pas d’une propriété exclusive, est condamné à son épuisement prématuré. Et l’auteur d’en déduire l’inanité de tout autre régime de propriété que ceux de la propriété privée et de la propriété publique. Censé balayer une logique d’organisation économique et sociale jugée inepte, ce texte, par les réactions qu’il suscite, va au contraire être à l’origine du « retour des communs » (Coriat, 2013), principalement sur la base des travaux lancés à partir de 1983 par des chercheurs de l’université d’Indiana. L’attribution en 2009 du prix Nobel d’Économie à Elinor Ostrom sur ce thème va très fortement contribuer à le populariser. Les travaux d’Elinor Ostrom, fondés sur une compilation d’un grand nombre d’exemples empruntés à des sphères géographiques et culturelles très diverses (Ostrom, 1990 [trad. Française 2010]), témoignent de l’existence de formes de régulation réussie de gestion de ressources naturelles, le plus souvent renouvelables. Ces régulations sont le fait de communautés rassemblées autour de l’enjeu de la préservation de la ressource concernée, lesquelles parviennent à produire des règles plus ou moins formalisées et ad hoc pour éviter son épuisement.

Initialement appliquée à la gestion de ressources naturelles, la notion de « communs » se répand dans des directions très variées, finissant par embrasser des réalités très diverses et convoquer des approches multiples. Aux ressources tangibles ou communs fonciers, dont l’objectif est la préservation, s’ajoutent les ressources immatérielles ou communs informationnels, dont l’objectif est le partage et la dissémination. Dans un premier temps caractérisés du point de vue économique comme étant des biens « non exclusifs » et « rivaux », cette seconde caractéristique n’est aujourd’hui plus considérée comme certaine avec l’émergence des communs informationnels. Les configurations juridiques que les communs revêtent se révèlent également très variables… De sorte que, plus la notion rencontre du succès, plus son contour paraît difficile à appréhender de manière satisfaisante et synthétique. De fait, « une approche pluridisciplinaire des communs est seule en mesure d’appréhender la diversité des visions et de dépasser les nombreuses idées fausses qui les entourent » (Leyronnas, 2015). Le colloque tenu à Cerisy en 2016 et intitulé Vers une république des biens communs ? (Alix et alii, 2018) a cherché, au travers d’échanges résolument pluridisciplinaires, à « cerner le contenu du concept de biens communs et sa capacité à permettre la construction d’une nouvelle manière de vivre en société ». Dans ce colloque, Benjamin Coriat présente un commun, au sens strict, comme la réunion de trois choses : une ressource (matérielle ou immatérielle) en accès ouvert et partagé (le degré d’ouverture peut différer d’un commun à un autre) ; (ii) un système de droits et d’obligations clairement fixés par des règles stabilisées, souvent plus ou moins formalisées et/ou contraintes ; (iii) une structure de gouvernance qui veille à la préservation de la ressource et au respect des règles et, le cas échéant, change les règles.

Cette perspective est essentiellement portée par des économistes mais d’autres disciplines se sont aussi emparées des communs. Pierre Dardot et Christian Laval (2104) contribuent dans une perspective philosophique et sociologique à une élaboration théorique de la notion en insistant notamment sur les pratiques sociales de

  • mise en commun » (commoning) et sa dimension émancipatrice. L’ « alternative du commun » (Laval, Sauvêtre, Taylan, 2019) apparaît comme une référence centrale pour des expérimentations ou mobilisations aussi diverses que la défense des services publics, les résistances paysannes et les mouvements altermondialistes… En sciences politiques, Pierre Lascoumes et Jean-Pierre Le Bourhis (1998) analysent ainsi l’action procédurale construisant
  • par étapes un ‘bien commun’ localisé » qu’ils opposent à l’action publique fondée sur « une conception préalable de ‘l’intérêt général’ » (1998, p. 40) tandis que Claire Judde de Larivière et Julien Weisbein tentent de repérer « un sens commun du commun » dans des formes de politisation ordinaire, pratiques de discussion et de gestion collectives, situées et historicisées (2017, p. 26). Dans une réflexion juridique, Serge Gutwirth et Isabelle Stengers discutent l’ampleur des défis posés par l’articulation entre le droit en vigueur et des « communs résurgents », « capables de générer, entretenir et faire évoluer en cas de besoin les règles qui organisent leur fonctionnement et les obligations qu’implique le fait de se comporter comme un commoner » (2016, p. 336). À partir de recherches centrées sur des questions foncières en Afrique, l’anthropologue du droit Étienne Le Roy rappelle quant à lui que les communs, fondés sur le paradigme du partage plutôt que celui de l’échange (notamment marchand) au sein de la communauté, posent la question dialectique de l’inclusion et de la fermeture du groupe mais aussi, dans les sociétés contemporaines, celle de la coexistence de primo-Communs, inspirés des expériences « traditionnelles » de commoning, et de néo-Communs, créations originales et métisses réinterprétant les exigences des premiers en les combinant à la propriété privée et la marchandisation (2016, p. 622). Enfin, juriste et géographe, Daniela Festa invite à déjouer l’idéalisation du commun dans la ville : soulignant qu’il peut être produit aussi bien par des formes de coopération émancipatrices que par des logiques d’aménagement néolibérales, elle privilégie « un point de vue pragmatique et contre-hégémonique » visant à mettre le droit au service des pratiques sociales et « protéger les expériences locales de commoning » (2016, p. 244).

L’émergence ou plutôt la réémergence de la notion de communs et le renouvellement des approches qui y est associée apparaît comme potentiellement féconde pour les sujets d’intérêt de Flux. Comment cette notion peut-elle amener à penser à nouveaux frais les modes d’émergence et de gouvernance de l’objet réseau et des services urbains collectifs associés ? Quelles sont les formes d’incarnation de la gestion des services urbains collectifs qui, échappant à la dichotomie publique/privée, répondent aujourd’hui effectivement à une logique de communs ? En retour, l’analyse de la gestion de ces réseaux et services peut-elle contribuer à enrichir, voire à discuter la définition actuelle de cette notion aux contours instables ? Il apparaît nécessaire de discuter la « ressource » à considérer et l’idée de préservation qui lui est associée au sens de la philosophie des communs. Dans le secteur de l’eau, il existe un double enjeu de préservation du commun-ressource (eau naturelle) et de production du commun-service (infrastructure). Dans le domaine des déchets, une fois l’idée actée qu’il s’agit d’une ressource, l’enjeu est de s’interroger sur la distribution de cette ressource auprès des différents acteurs économiques potentiellement concernés : capture par des entreprises industrielles, maintien de filières informelles ? Dans le domaine de l’énergie, se pose notamment l’enjeu de l’insertion matérielle dans l’espace urbain de dispositifs de production d’énergie renouvelable. Cet enjeu peut être aussi décliné en matière de transport avec la diversification des solutions de mobilité. Cela invite, plus largement, à repenser la connexion entre communs, environnement matériel urbain et modes de gouvernance démocratiques.

Dans cette perspective, il est attendu des contributions qu’elles interrogent les conditions, historiques et/ou contemporaines, d’émergence et de (re)production d’infrastructures urbaines et de services collectifs utilisant la forme de « communs ». Les approches critiques fondées sur des analyses et cas d’étude empiriques permettant de « dé-essentialiser » une notion aujourd’hui trop souvent présentée sous la forme d’un idéal désirable et de diversifier une pensée des communs essentiellement portée par des économistes sont bienvenues.

Les propositions pourront notamment s’attacher aux questions suivantes :

  • Où, comment et pourquoi des organisations de type « communs » s’imposent-elles parmi les formes institutionnalisées que peut prendre la production de services collectifs urbains ? Il s’agit moins ici de centrer la réflexion sur les contenus et la définition ontologique du commun que sur la manière dont ce dernier devient principe d’action dans le champ des services, comment il émerge. Si les communs sont, par leur « créativité idiosyncrasique » (Le Roy, 2016, p. 612) et leur capacité générative (Gutwirth, Stengers 2016), des réponses pragmatiques à des problèmes spécifiques à résoudre, leur « création » par des politiques de fourniture de services est-elle envisageable ? En référence à quelle(s) communauté(s) et dans quel(s) périmètre(s) dans des villes au peuplement hétérogène et ouvert ?
  • Comment les services organisés sous forme de communs évoluent-ils à l’épreuve du réel et du temps ? À quelles conditions un processus de commoning et les arrangements auxquels il a conduit perdurent-

ils ou se renouvellent-ils ? Comment, éventuellement, s’érodent-ils jusqu’à disparaître des registres de justification de l’agir collectif ? Ce qui fait commun dans les moments fondateurs peut-il survivre aux communautés et coalitions instigatrices du processus de commoning ?

  • L’analyse des services urbains donne-t-elle des clefs pour comprendre les conditions de préservation ou de (ré)émergence de formes organisationnelles (coopératives, entreprises sociales…) et de régulations à l’origine de communs dans des villes acquises au marché et à la propriété privée ? À quelles conditions des espaces de gouvernance participative et des modalités de délibération collective peuvent-ils être protégés ou suscités ?

  • Les finalités poursuivies sont-elles partout comparables ? La construction de règles et d’arrangements partagés vise-t-elle d’abord un fonctionnement pérenne du service, un accès équitable, une transformation sociale à des échelles plus larges, une co-production de nouvelles régulations avec les pouvoirs publics, etc. ?

  • Comment penser la relation entre communs et infrastructures matérielles dans la production des services ? Monopoles naturels « réfractaires au marché non organisé », les infrastructures urbaines sont, comme les communs, un « condensé historique de rapports sociaux » construits autour de matérialités singulières (Jeannot, 2017). Comment expliquer que la production de services essentiels se construit, ici, dans le cadre d’une propriété et d’une gestion publiques, là, dans celui d’une propriété et d’une gestion partagées ? Quelles relations ces deux modes entretiennent-ils alors que la logique d’offre monopolistique est, dans les Nords comme dans les Suds aux constructions infrastructurelles inachevées, tendanciellement remise en cause au profit de logiques de fourniture calées sur les profils socio-géo-économiques de divers segments de clientèles ? Ces évolutions et leurs incertitudes sont-elles propices à l’émergence de solutions nouvelles, entre public et marché ? Les communs résurgents favorisent-ils une re-conceptualisation de leurs matérialités constitutives ?

 

Modalités de soumission

Les auteur.e.s enverront une proposition d’article de 4 000 caractères maximum, accompagnée d’un bref curriculum vitae mentionnant les coordonnées complètes et affiliation institutionnelle.

Elles sont à adresser avant le 2 décembre 2019 à :

bernard.de-gouvello@enpc.fr et sylvy.jaglin@enpc.fr

Sur la base des résumés pré-validés par le comité de rédaction de la revue Flux, les auteur.e.s auront jusqu’au 4 mai 2020 pour envoyer la version complète de leur article. Celui-ci correspondra aux standards de la revue (cf. note aux auteurs), à savoir un texte de 50 000 caractères maximum (espaces compris), un résumé de 1000 à 1500 caractères en français et en anglais, ainsi qu’une notice biographique de 600 caractères environ.

Plus d’informations sur la revue Flux et le guide pour les auteurs : http://www.cairn.info/revue-flux.htm

Coordination

  • Bernard de Gouvello
  • Sylvy Jaglin

Références bibliographiques

Alix N., Bancel J.-L., Coriat B., Sultan F. (coord.), 2018, Vers une république des biens communs ?, Paris : Les liens qui libèrent.

Coriat B., 2013, Le retour des communs. Sources et origines d’un programme de recherche, Revue de la Régulation [en ligne], 14 /2ème semestre / Autumn 2013. DOI: 10.4000/regulation.10463

Dardot P., Laval Ch., 2014, Commun – Essai sur la révolution au XXIème siècle, Paris : La Découverte.

Festa D., 2016, « Les communs urbains. L’invention du commun », Tracés. Revue de Sciences humaines [En ligne], #16. DOI: 10.4000/traces.6636

Gutwirth S., Stengers I., 2016, Le droit à l’épreuve de la résurgence des commons, Revue juridique de l’environnement, 41 (2), p. 306-343.

Hardin G., 1968, The Tragedy of the Commons, Science, Vol. 162, Issue 3859, p. 1243-1248.

Jeannot G., 2017, Les communs et les infrastructures des villes, in : Chatzis K., Jeannot G., November V., Ughetto P. (eds), Du béton au numérique, le nouveau monde des infrastructures, Bruxelles : Éditions PIE Peter Lang SA, p. 341-350.

Judde de Larivière C., Weisbein J., 2017, Dire et faire le commun. Les formes de la politisation ordinaire du Moyen Âge à nos jours, Politix, vol. 30, n°119, p. 7-30.

Lascoumes P., Le Bourhis J.-P., 1998, Le bien commun comme construit territorial. Identités d’action et procédures, Politix, vol. 11, n°42, p. 37-66.

Laval Ch., Sauvêtre P. et Taylan F. (dir.), 2019, L’alternative du commun. Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, du 8 au 15 septembre 2017, Paris : Hermann éditeurs.

Le Roy É. 2016, Des Communs ‘à double révolution’, Droit et société, 3 (n° 94), p. 603-624.

Leyronnas S., 2015, Groupe de travail “les Communs”. Note 1 : revue théorique et bibliographique sommaire, août, Paris : AFD/ERS/ReD.

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Atelier-débat « Marchandisation et privatisation du vivant : appropriation des communs naturels et des savoirs associés » Université du Bien commun (7 décembre 2019, Paris) https://www.les-communs-dabord.org/atelier-debat-marchandisation-et-privatisation-du-vivant-appropriation-des-communs-naturels-et-des-savoirs-associes-universite-du-bien-commun-7-decembre-2019-paris/ https://www.les-communs-dabord.org/atelier-debat-marchandisation-et-privatisation-du-vivant-appropriation-des-communs-naturels-et-des-savoirs-associes-universite-du-bien-commun-7-decembre-2019-paris/#respond Wed, 27 Nov 2019 18:14:52 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4955 Le samedi 7 décembre se tiendra une nouvelle édition de l’Université du Bien Commun intitulée « MARCHANDISATION ET PRIVATISATION DU VIVANT : APPROPRIATION DES COMMUNS NATURELS ET DES SAVOIRS ASSOCIES » à la Maison du Libre et des Communs –  Paris 226 rue Saint-Denis, 75002 Paris (M° Strasbourg Saint Denis) de 15 h à 18 h 30 […]

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Le samedi 7 décembre se tiendra une nouvelle édition de l’Université du Bien Commun intitulée « MARCHANDISATION ET PRIVATISATION DU VIVANT : APPROPRIATION DES COMMUNS NATURELS ET DES SAVOIRS ASSOCIES »

à la Maison du Libre et des Communs –  Paris
226 rue Saint-Denis, 75002 Paris (M° Strasbourg Saint Denis)
de 15 h à 18 h 30 – accueil dès 14 h 30

Participation aux frais à partir de 3 € (réservations dans la limite des places disponibles)

Inscriptions : https://framaforms.org/universite-du-bien-commun-a-paris-ateliers-et-debats-7-decembre-2019-1574723451

Session proposée par la Fondation Danielle Mitterrand-France Libertés (Marion Veber, responsable des programmes) et animée par Yovan Gilles (Les périphériques vous parlent)

 

La biopiraterie fait référence à la privatisation du vivant et des savoirs traditionnels sur la biodiversité, notamment par le biais de brevets. Les biopirates sont les entreprises, en particulier pharmaceutiques, cosmétiques ou agroalimentaires, ainsi que les instituts de recherche qui s’approprient des plantes ou semences ainsi que les connaissances et savoir-faire sur ces ressources à travers la propriété intellectuelle.

Les communautés locales, rurales et autochtones, qui vivent particulièrement proches de leur environnement, ont en effet développé des connaissances très fines sur la biodiversité qui les entoure et qui sont fortement recherchées par le monde de la recherche ou économique pour les valoriser. On parle de biopiraterie quand ces acteurs s’approprient ces savoirs, sans le consentement des communautés et sans partage des bénéfices réalisés grâce leur utilisation. A travers les droits de propriété intellectuelle utilisés par les biopirates, le vivant se retrouve ainsi privatisé et des savoirs traditionnels copiés.

Cela pose la question des communs naturels et leur appropriation et privatisation. Il semble essentiel d’entamer une réflexion sur le système mondial capitaliste qui considère la nature comme un ensemble de ressources marchandisables et privatisables. La biopiraterie invite aussi à réfléchir à la reconnaissance et valorisation des savoirs des peuples et à repenser les rapports entre ces populations et le monde de l’entreprise et de la recherche pour qu’ils soient moins marqués par la violence, l’exploitation abusive et l’injustice. « Lors de la première colonisation, les peuples autochtones se sont fait voler leurs terres. Au moyen des droits de propriété intellectuelle et des brevets, on se trouve à piller l’esprit et le corps des peuples autochtones ; la vie elle-même se fait coloniser » – Vandana Shiva, grande militante indienne engagée dans la lutte contre la biopiraterie.

 

Programme 

14h30 Accueil

15h précises – 15h10  Ouverture et présentation.

15h10-15h30 LA BIOPIRATERIE : NOUVELLE FORME DE PRIVATISATION DU VIVANT ET DES SAVOIRS SUR LE VIVANT par Marion Veber, responsable des Programmes à la Fondation Danielle Mitterrand

15h30-15h50 BIOPIRATERIE EN OUTRE MER. EN FINIR AVEC L’IMPUNITE (Thomas Burelli, professeur de droit au Canada et membre du comité scientifique de la Fondation Danielle Mitterrand). Projection d’une vidéo.

15h50-16h10  PRIVATISATION DE LA NATURE ET BIOPIRATERIE : LE REGARD DE LA JEUNESSE AUTOCHTONE DE GUYANE (JAG) par Ludovic Pierre, membre de la Jeunesse Autochtone de Guyane.

16h10-16h30  AÏNY, UNE MARQUE DE COSMETIQUE BIO ENGAGEE CONTRE LA BIOPIRATERIE par Daniel Joutard, entrepreneur et membre du comité scientifique de la Fondation Danielle Mitterrand.

16h30-17h    Réactions, commentaires et questions du public.

 

Pause

 

17h15 – 18h15 Réponses et compléments par les intervenants / Echanges avec la salle.

18h 15 -18h30  Conclusions et propositions d’actions par Marion Veber.

18h30    Verre convivial

 

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Lancement de l’organisation de la 4ème Assemblée des Communs (janvier 2020, Grenoble) https://www.les-communs-dabord.org/lancement-de-lorganisation-de-la-4eme-assemblee-des-communs-janvier-2020-grenoble/ https://www.les-communs-dabord.org/lancement-de-lorganisation-de-la-4eme-assemblee-des-communs-janvier-2020-grenoble/#respond Wed, 27 Nov 2019 14:48:33 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4952 L’Assemblée des Communs de Grenoble (ACG) a été créé en mars 2017 lors de la Biennale des Villes en Transition. Cette première assemblée est le résultat d’une convergence entre plusieurs initiatives notamment la commission des communs de Nuit Debout Grenoble et la ville de Grenoble, puis de différents représentants d’associations dont Alpes Solidaires, Alternatiba, le […]

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L’Assemblée des Communs de Grenoble (ACG) a été créé en mars 2017 lors de la Biennale des Villes en Transition. Cette première assemblée est le résultat d’une convergence entre plusieurs initiatives notamment la commission des communs de Nuit Debout Grenoble et la ville de Grenoble, puis de différents représentants d’associations dont Alpes Solidaires, Alternatiba, le Cairn, Terre de Liens, Planning & l’Atelier Populaire d’Urbanisme. Plusieurs groupes thématiques ont alors émergé autour des communs urbains, des communs de la connaissance, des communs naturels et des communs du bien-être et de la santé.
L’organisation de la 4ème assemblée des Communs de Grenoble, prévue fin Janvier 2020, est lancé pour mener le plaidoyer pour les communs dans le contexte des élections municipales !
=> Si vous souhaitez contribuer frama.link/1VBC_RGY
=> Plus d’informations sur le wiki des Assemblées des communs

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« Guide du municipalisme. Pour une ville citoyenne, apaisée, ouverte » par Debbie Bookchin, Ada Colau, Barcelona En Comú. Parution française novembre 2019 https://www.les-communs-dabord.org/guide-du-municipalisme-pour-une-ville-citoyenne-apaisee-ouverte-par-debbie-bookchin-ada-colau-barcelona-en-comu-parution-francaise-novembre-2019/ https://www.les-communs-dabord.org/guide-du-municipalisme-pour-une-ville-citoyenne-apaisee-ouverte-par-debbie-bookchin-ada-colau-barcelona-en-comu-parution-francaise-novembre-2019/#respond Wed, 27 Nov 2019 14:34:54 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4949 Début novembre est paru aux ÉditionsCharles Léopold Mayer la traduction française de l’ouvrage « Guide du municipalisme. Pour une ville citoyenne, apaisée, ouverte. » coordonné par la Commission internationale de Barcelona En Comú, Debbie Bookchin, Ada Colau. Préface par Elisabeth Dau et Charlotte Marchandise. De plus en plus, nos villes sont devenues le lieu où sévissent la […]

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Début novembre est paru aux ÉditionsCharles Léopold Mayer la traduction française de l’ouvrage « Guide du municipalisme. Pour une ville citoyenne, apaisée, ouverte. » coordonné par la Commission internationale de Barcelona En Comú, Debbie Bookchin, Ada Colau. Préface par Elisabeth Dau et Charlotte Marchandise.

De plus en plus, nos villes sont devenues le lieu où sévissent la spéculation, les exclusions de toutes sortes et la ségrégation sociale. Pourtant, de l’Espagne aux États-Unis et à l’Afrique du Sud, en passant par le Chili, le Rojava syrien, la Serbie, la Pologne ou la France, des groupes renversent cette logique et inventent une nouvelle manière de vivre ensemble. Ce mouvement de démocratie radicale, qui s’ancre au niveau local mais se connecte au monde, place les citoyens au centre des décisions publiques et de la sauvegarde de l’intérêt général. Il réintroduit la démocratie directe en s’appuyant sur des valeurs sociales, féministes, écologiques et solidaires pour ouvrir le champ politique et en faire un espace d’émancipation et de transformation.

Le municipalisme s’impose comme une alternative politique aux traditionnelles formes d’organisation et de pouvoir fondées sur la verticalité, la centralisation et le patriarcat. Ce guide est le fruit de la collaboration de plus de 140 maires, conseillers municipaux et militants du monde entier, tous investis dans le mouvement municipaliste mondial.

Coordonné par la Commission internationale de Barcelona En Comú, il présente :

– les bases théoriques du municipalisme et le rôle qu’il peut jouer, notamment dans la féminisation de la politique et la lutte contre l’extrême droite ;

– les outils pour préparer une candidature municipaliste, développer un programme participatif, rédiger un code éthique ou financer une campagne politique ;

– des exemples de politiques de transformation mises en œuvre dans des municipalités du monde entier en matière de logement, d’espace public ou de démocratie participative ;

– un répertoire des 50 principales plateformes municipales dans le monde.

 

Biographie des auteurs

  • Debbie Bookchin est journaliste et écrivaine.
  • Depuis 2015, la militante Ada Colau est mairesse de Barcelone.
  • Barcelona En Comú (« Barcelone en commun ») est une plateforme citoyenne qui s’est constituée en parti politique afin de se présenter aux élections municipales de 2015 à Barcelone en Espagne.
Préface : Elisabeth Dau et Charlotte Marchandise
Date de parution : 8 novembre 2019
Nombre de pages : 228
ISBN : 978-2-84377-225-2
EAN13 : 9782843772252
ECLM : DD242

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Conférence « Utopies, résistances, pratiques concrètes et théoriques face au numérique » (3 décembre 2019, Lyon) https://www.les-communs-dabord.org/conference-utopies-resistances-pratiques-concretes-et-theoriques-face-au-numerique-3-decembre-2019-lyon/ https://www.les-communs-dabord.org/conference-utopies-resistances-pratiques-concretes-et-theoriques-face-au-numerique-3-decembre-2019-lyon/#respond Wed, 27 Nov 2019 14:11:18 +0000 https://www.les-communs-dabord.org/?p=4945 Le 3 décembre 2019 à l’ENS de Lyon, une conférence intitulée « Utopies, résistances, pratiques concrètes et théoriques face au numérique » réunira Félix Tréguer, chercheur associé au Centre Internet et Société du CNRS, Pierre-Yves Gosset, délégué général chez Framasoft et Aurélien Demars, de la Faculté de Philosophie à Lyon 3. Présentation Cette conférence s’inscrit dans une […]

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Le 3 décembre 2019 à l’ENS de Lyon, une conférence intitulée « Utopies, résistances, pratiques concrètes et théoriques face au numérique » réunira Félix Tréguer, chercheur associé au Centre Internet et Société du CNRS, Pierre-Yves Gosset, délégué général chez Framasoft et Aurélien Demars, de la Faculté de Philosophie à Lyon 3.

Présentation

Cette conférence s’inscrit dans une série de conférences, proposée dans le cadre du nouvel axe du chantier transversal « Enjeux et pratiques du numérique » sur les enjeux épistémologiques et politiques de l’écriture numérique.

Le thème retenu pour cette première conférence se concentre sur l’histoire des techniques et en particulier celle du numérique, qui soulève nombre de questions sur les choix politiques et industriels mis en place et sur le projet de société qui en résulte, tendant à un contrôle toujours plus poussé de nos gestes numériques alors que l’internet et la micro-informatique ont suscité et suscitent encore des espoirs d’émancipation personnelle et collective. La présentation du livre Utopie déchue de Félix Tréguer sera suivie d’une description par Pierre-Yves Gosset des alternatives réalistes à l’usage des produits des Gafam, à partir des productions de Framasoft.

Programme

  • 14h00 – Introduction par Eric Guichard
  • 14h20 – Présentation du livre L’utopie déchue, qui vient de paraître aux éditions Fayard) par son auteur Félix Tréguer, chercheur associé au Centre Internet et Société du CNRS et post-doctorant au CERI-Sciences Po. Il est membre fondateur de La Quadrature du Net, une association dédiée à la défense des libertés à l’ère numérique.
  • 15h45 – Retour d’expérience d’une pratique alternative dans la fabrique des outils numériques avec Pierre-Yves Gosset, délégué général chez Framasoft.
  • Le débat après les différentes interventions sera animé par Aurélien Demars, de la Faculté de Philosophie à Lyon 3.

Organisation

 

Cette journée est organisée au sein du laboratoire Triangle, avec le soutien du labex COMOD, de l’Atelier Internet Lyonnais et de l’IXXI.

Informations pratiques : 3 décembre 2019, 14h-17h, à l’ENS de Lyon, site Descartes, salle D4.260

Source : http://triangle.ens-lyon.fr/spip.php?article9032

 

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